Antoine Anneessens

Antoine Anneessens voit le jour à Ostende le 31 juillet 2001.

Il débute son parcours musical à l’âge de 8 ans et apprend à jouer de la flûte à bec au muziekatelier de Bredene. Il est encore actuellement membre actif de l’ensemble Ocarina qui donne de temps en temps des représentations.

A 9 ans, il entend jouer l’organiste Paul Pijpops. C’est alors que naît son désir de pouvoir jouer d’un instrument aussi majestueux offrant autant de sonorités. Peu après, Paul Pijpops devient son professeur. Antoine combine alors les leçons d’orgue avec celles d’harmonium.
Petit à petit, il comprend qu’il a un autre lien avec l’orgue. Son père, Pierre, lui raconte l’histoire de ses ancêtres, qui pendant plus de 150 ans, ont construit des centaines d’orgues dans le monde entier. (Eglises, basiliques, cathédrales etc.)

Tout commence avec Pieter-Hubertus, son arrière-arrière-arrière-grand-père, qui construit son premier orgue en 1830. Charles, fils de Pieter-Hubertus (donc son arrière-arrière-grand-père), s’établit en 1862 en tant que facteur d’orgues. Les trois fils de Charles (Paul, Oscar et Jules) dirigent également leur propre manufacture. Jules, son arrière grand-père, débute son entreprise en 1903. Paul, fils de Jules et frère de son grand-père, décède en 1976 à l’âge de 59 ans. Il est le dernier facteur d’orgue en ligne directe de la dynastie Anneessens.
Depuis septembre 2013, Antoine suit les cours d’orgue au Conservatorium aan Zee d’Ostende avec Jean-Pierre Hautekiet, organiste, carillonneur, pianiste, accompagnateur et chef de chœur.

Antoine rêve de pouvoir réaliser un « voyage musical » sur les différents orgues construits par ses ancêtres. Projet qu’il commence à réaliser.
Antoine se produit en public pour la première fois lors du festival d’orgue à Halluin, le 5 avril 2014, sur l’invitation de l’association « Les amis des orgues de Saint-Hilaire » (France) où il joue l’orgue de son arrière-arrière-grand-père, Charles Anneessens.

Vera Nikitine

Vera Nikitine

Vera Nikitine

Dans la multitude et la variété des timbres de l’orgue, Véra Nikitine a trouvé l’instrument idéal pour exprimer sa passion. Issue d’une famille de musiciens, elle est touchée dès l’enfance par la noble voix du piano, puis enthousiasmée par la force de l’orchestre. C’est l’orgue, découvert à l’âge de douze ans, qui lui permet de restituer ces sensations sonores et d’en susciter de nouvelles, infiniment, au fil des rencontres entraînées par son activité de concertiste.

Lauréate de nombreux concours internationaux (notamment Grand Prix André Monsaingeon-Bachgesellschaft 2006, Prix du Meilleur espoir du Concours International de la Ville de Paris 1999, Prix Spécial du Concours International de Ljubljana-Slovénie…), elle est régulièrement invitée à se produire lors des grands festivals européens.

Soucieuse d’accorder les oeuvres qu’elle joue au caractère de chaque instrument joué, elle puise avec bonheur, à travers toutes les époques, dans le vaste répertoire organistique, qu’elle élargit encore grâce à la transcription.

Les facultés rhétoriques de son instrument appelant une réponse, Véra Nikitine a cherché et trouvé une partenaire idéale pour la musique de chambre en sa propre soeur, la pianiste Katherine Nikitine. C’est pour ce duo piano et orgue (et parfois orgue à 4 mains 4 pieds!) que V. Nikitine transcrit la musique symphonique chère à leurs coeurs: Tchaïkovsky, Rachmaninoff, Prokofiev…

En juin 2009, elles ont créé une oeuvre originale pour cette formation, le Colloque n°7 pour piano et orgue de Jean Guillou, durant le festival de Saint-Eustache à Paris.

V. Nikitine se produit également régulièrement avec orchestre (concertos de Bach, Poulenc…) ainsi qu’avec choeur et en différentes formations de musique de chambre.

En 2009/2010, étudiante en classe d’écriture au Conservatoire Supérieur de Paris, elle a bénéficié d’une bourse attribuée par le Fonds de Tarrazi.
Pendant la saison 2010/2011, V. Nikitine est appelée à jouer en récital et en musique d’ensemble,
Notamment en Allemagne (Cathédrale de Passau, juin 2010), France (American Church, Paris, juillet 2010), Belgique (Cathédrale de Tournai, août 2010), Italie (Rome, septembre 2011), et bien sûr à Paris, en l’église Saint-Vincent-de-Paul de la Congrégation des Lazaristes, où elle est titulaire d’un bel instrument Cavaillé-Coll.

Cindy Castillo

Cindy Castillo

Cindy Castillo

Basée à Bruxelles et à Paris, Cindy Castillo s’impose sur la scène internationale de la jeune génération d’organistes. 1er Prix du Conservatoire de Paris, elle a été désignée « artiste en résidence » en 2008-2009 au Sapporo Concert Hall afin de faire connaître l’orgue et la musique occidentale à travers le Japon.Dans le but de promouvoir la musique contemporaine, Cindy Castillo travaille en contact avec de nombreux compositeurs, et elle est la dédicataire d’œuvres de Claude Ledoux et de Benoît Mernier.

Cindy Castillo conçoit ses programmes autour de thématiques originales, dans le souci de sensibiliser son public au travers d’interprétations engagées, qualité qu’elle a fait connaître lors de ses concerts dans de nombreux pays européens et asiatiques.

CindyCastillo2Outre sa carrière de soliste, Cindy Castillo favorise également les contacts entre l’orgue et d’autres disciplines telles que la danse, la musique électronique ou la musique de chambre. Elle enseigne l’orgue à l’Académie de Woluwé-Saint-Lambert à Bruxelles, est organiste titulaire à la basilique du Sacré-Coeur de Bruxelles, et est lauréate des fondations Rotary, de la Vocation, Wernaers et de Lacour. Elle est également productrice à Musiq3, chaîne de radio de musique classique en Belgique.

Au cours de la saison 2011-2012 elle est invitée à donner des récitals dans de nombreux festivals belges, tels que le festival de musique contemporaine Ars Musica. On aura également l’occasion de l’entendre dans la programmation du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles (BOZAR) et dans celle de la salle philharmonique de Liège. Elle donnera aussi ses premiers concerts de l’autre coté de l’Atlantique, notamment à Philadelphie et New-Yotk (U.S.A.), ainsi que sur le continent africain à la cathédrale de Lubumbashi (Congo).

Frédérique ROUZEAU-PLEINTEL

Frédérique ROUZEAU-PLEINTEL

Frédérique ROUZEAU-PLEINTEL

Frédérique ROUZEAU-PLEINTEL enseigne actuellement le violon au Conservatoire à Rayonnement Départemental de la ville d’Arras.

Titulaire du Certificat d’Aptitude à l’enseignement de cet instrument, elle dispense son savoir avec passion du débutant au plus confirmé. La transmission de ses compétences violonistiques est un renouvellement permanent  de ses méthodes, et une indispensable remise en question personnelle au profit des concerts de musique de chambre qui font l’essentiel de sa vie musicale.

Elle fait partie de la Camerata de l’Assomption composée de musiciens des orchestres de Radio-France avec lesquels elle joue aussi bien en tuttiste qu’en soliste.

Violoniste au sein des Trio Samarobrive et Kalliwoda, elle a travaillé et joué avec Jaap Schröder en ce qui concerne la musique ancienne et a fait ses études à l’École Normale de Musique de Paris dans la classe de Jean-Claude Bernède où elle obtint, entre autre,  le Brevet Supérieur d’Exécution avant d’être titulaire des orchestres de Rouen puis de Picardie jusqu’en 1994.

Claude ANDRE-FRANCOIS

Claude ANDRE-FRANCOIS

Claude ANDRE-FRANCOIS

Conjointement à son parcours scientifique puis para-médical Claude ANDRE-FRANCOIS étudie aux conservatoires d’ARRAS et de DOUAI où elle obtient des premiers prix en formation musicale, orgue, musique de chambre et chant (mezzo-soprano).

Rapidement elle se passionne pour l’enseignement et complète sa formation auprès de Christine MOREL pour la direction de chœurs d’enfants et Jacqueline BONNARDOT, Laurent NUBBAR ou Dominique MOATY tant pour le chant que pour la pédagogie vocale.

La diversité de sa formation lui permet d’enseigner avec un plaisir égal la formation musicale et le chant choral au Conservatoire à Rayonnement Départemental d’ARRAS, mais également le chant soliste en école de musique (LIEVIN) et au C.R.D. d’ARRAS

L’ensemble vocal de la classe de chant qu’elle dirige s’est illustré dans « Didon et Enée » de Purcell, « La petite messe solennelle » de Rossini ou encore « Le Bourgeois gentilhomme » de Lully.

En tant que soliste, on la retrouve dans des répertoires aussi variés que : Xenakis (avec V . Chouanière, Y. Delehedde et A. Devost), « Savinien sur la lune » spectacle baroque (dans le cadre de Lille 2004, avec la troupe « la pluie d’oiseaux »), le Requiem de Mozart (sous la direction de Frédéric Lodéon), des mélodies de V. Williams (avec G. Pierron), le Requiem de M. Duruflé (avec l’ensemble vocal Philippe Caillard sous la direction de Denis Rouger), dans le rôle de Miss Baggott auprès des enfants de la maîtrise boréale (dans « le petit ramoneur » de B. Britten)…
Son parcours musical est marqué par la quête du partage de l’émotion : avec ses élèves, avec ses partenaires complices en concert et avec son public !

Emmanuel Duperrey

Emmanuel Duperrey

Emmanuel Duperrey

Emmanuel Duperrey est né en 1972.
En 1990, il entre au Conservatoire National de Région de Paris dans la classe d’Orgue de Marie-Louise Langlais et reçoit en 1994 la Médaille d’or.

La même année, il obtient le diplôme de Virtuosité de la Schola Cantorum à Paris (Classe de Marie-Louise Langlais), et le diplôme de virtuosité du concours « Marcel Dupré » de Chartres.

Il poursuit ses études auprès de Michelle Leclercq au conservatoire de Valenciennes et obtient en 1995 le diplôme de perfectionnement.

Lauréat du 1er prix de l’U.F.A.M., il a suivi des cours d’harmonie et d’improvisation auprès de Françoise Levechin à la Schola Cantorum.

De 1999 à 2001, il se perfectionne auprès d’Eric Lebrun au Conservatoire National de Région de Saint-Maur.

Parallèlement à son poste d’organiste de Notre-Dame de l’Espérance de  Villemomble (93), Emmanuel Duperrey donne des récitals en France, Allemagne, Angleterre et aux U.S.A.

On lui doit aussi des transcriptions tel que l’Apprenti Sorcier de Paul Dukas ou encore, les Dents de la mer, la Marche Impérial et le thème de Yoda de John Williams.

Jan Van Mol

Jan Van Mol

Jan Van Mol

Jan Van Mol a  étudié principalement au Conservatoire d’Anvers, mais aussi à l’Institut Lemmens et au Conservatoire de Gand.
En tant qu’organiste, il a obtenu plusieurs distinctions nationales: A.Paepen, Verrept-Brouwers, A.Rutzky.

Il fut également lauréat du concours international d’Orgues d’ Avila.
Il fit des concerts, surtout comme organiste, dans la plupart des pays de l’Europe de l’Ouest et de l’Est ainsi que dans les autres parties du monde : Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Suède, France, Espagne, Portugal, Italie, ancienne Allemagne de l’Est, Pologne, Autriche, Bulgarie, Slovénie, Bosnie, Royaume-Uni, Irlande, Luxembourg, Suisse, Ecosse, Danemark, Finlande, Afrique-du-Sud, Philippines, Russie, Brésil.
Il compte à son actif une cinquantaine de CD’s qui, ont reçu un accueil chaleureux dans la presse spécialisée internationale.

A côté de l’Orgue, il joue aussi du clavecin et il fut un des premiers à redécouvrir le jeu authentique de l’harmonium.
Il a publié un grand nombre d’articles sur l’Orgue et il édite aussi la musique pour orgue.

Jan Van Mol fut professeur au Conservatoire Royal de Musique d’Anvers et il est titulaire de l’orgue de l’église Saint Paul d’Anvers.  Il joue là sur un instrument historique qui est peut-être le plus important des instruments anciens des Pays-Bas du Sud.

Il donne des conférences dans le cadre de diverses associations culturelles telles qu’Amarant (Gand), Arcademia (Bruges), le Davidsfonds (Leuven).

Comme fondateur et animateur de Calcant (association Anversoise de promotion de l’orgue), il a pris de nombreuses initiatives (concerts, voyages, promenades découvertes…) au travers desquelles il veut faire partager au grand public sa passion de l’orgue.

Il est devenu en 2005 membre de la « Société académique Arts-Sciences-Lettres » de Paris

Luca MARIANI et Gaétan Jarry

Luca MARIANI

Luca MARIANI

Luca MARIANI, Hautbois

« Une musicalité naturelle et un jeu
d’une grande intelligence »
Sir Simon Rattle

1er Prix de Perfectionnement du C.N.R de Lyon, 1er Prix du C.N.S.M de Lyon et lauréat de la fondation Charles Oulmont, Luca Mariani a été Hautbois Solo du World Youth Orchestra et de l’Orchestre de Besançon avant d’intégrer en 2007 la prestigieuse Académie Karajan de l’Orchestre Philharmonique de Berlin.

Invité aujourd’hui par les plus grands orchestres, Berliner Philharmoniker, Opéra National de Lyon, Gewandhaus Orchester Leipzig ou Deutsche Symphonie Orchester, il joue régulièrement sous la baguette de chefs prestigieux tels que Daniel Barenboim, Sir Simon Rattle, Claudio Abbado, Mariss Jansons, Valery Gergiev ou encore Seiji Ozawa.
Passionné par la musique de chambre, il fonde en 2001 l’Ensemble Harmattan avec plusieurs musiciens talentueux de la jeune génération et se produit lors de festivals comme le Berlin Young Artists, le Tel-Aviv Chamber Music festival, le Schloss Moritzburg Kammermusik Festival ou le Festival d’Aix-en-Provence en compagnie de solistes reconnus tels que Albrecht Mayer, Lang Lang, Jan Vogler, Andras Schiff, Alisom Balsom, Peter Wispelwey et M.Uschida.
Hautbois solo du Gothenburg Symphoniker  sous la direction de Gustavo Dudamel en 2009 et du Lübecker Philharmoniker jusqu’en 2010 il partage aujourd’hui ses activités musicales entre orchestre, musique de chambre et enseignement.

Gaetan JARRY

Gaétan JARRY

Gaétan JARRY, Orgue

Né en 1986, Gaétan Jarry est issu d’une famille de musiciens. Il étudie tout d’abord au Conservatoire National de Versailles avec Fréderic Desenclos où il obtient un premier prix d’orgue en 2006. Par ailleurs, il poursuit ses études au Conservatoire National de Saint Maur des Fossés dont il sort muni d’un premier prix d’orgue et de clavecin dans les classes d’Eric Lebrun et Richard Siegel.
En 2007, il est admis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il étudie l’orgue auprès d’Olivier Latry et Michel Bouvard. Passionné par l’esthétique musicale baroque, il fonde la même année l’ensemble Marguerite Louise qui se constitue de jeunes interprètes talentueux, avec lesquels il se tourne particulièrement vers l’interprétation du répertoire sacré des 17ème et 18ème siècles.
En soliste ou en ensemble, Gaétan Jarry se produit dans des lieux prestigieux ; Chapelle Royale de Versailles, Église Saint Gervais (Paris), Cité de la Musique, Abbaye de Royaumont…
A partir de septembre 2010, il prendra la direction des Petits Chanteurs de Saint-François de Versailles.

Stéphane HENOCQUE

Stéphane HENOCQUE

Stéphane HENOCQUE

Après des études de tuba, de solfège, d’écriture et de direction d’orchestre au Conservatoire Supérieur de Région de Paris, Stéphane HENOCQUE commence des études de chant avec Christiane PATARD, professeur au Conservatoire Supérieur de Paris. Il chantera en tant que supplémentaire dans les chœurs de l’opéra de Nice. En parallèle, il sera directeur de diverses écoles de musique, professeur de formation musicale.

Stéphane Hénocque est l’élève de Jean-Philippe COURTIS.

Il dirige plusieurs chœurs, dont l’Ensemble Polyphonique de Picardie, dispense des cours de formation musicale et de chant au sein de l’E.P.P.

Suite à un concours de chant international, Stéphane Hénocque intègre l’Atelier Lyrique de Haute Provence.

La particularité de ce chef de chœur est qu’en dehors de ses multiples activités musicales, il est propriétaire d’un troupeau de cent moutons dans le Vimeu (Somme).

Hélène MARTIN

Hélène MARTIN

Hélène MARTIN

Hélène MARTIN a suivi ses études musicales au Conservatoire National de Région d’Amiens. Après quelques années de piano, elle entre dans la classe d’orgue de Gérard LOISEMANT et se voit décerner en 1990 le Brevet Supérieur au Concours National Marcel Dupré et en 1991 la Médaille d’Or d’Orgue du Conservatoire National de Région d’Amiens.

La même année, Hélène MARTIN obtient un Certificat d’Harmonie et entre dans la classe de clavecin de Catherine CAUMONT où elle remporte un Premier Prix de Basse Chiffrée en 1993. Elle intègre alors des orchestres de chambre en alternant le continuo au clavecin et à l’orgue.

Egalement séduite par le répertoire symphonique, elle débute l’étude de la contrebasse dans la classe de Charles CLAISSE et sera ensuite admise pendant quelques années au pupitre des contrebasses du Jeunes Orchestre Symphonique de Douai.

Des études universitaires de Musicologie aboutissent à l’obtention d’une Maîtrise (intitulée : « La Maîtrise de la Cathédrale d’Amiens au XVIIIème siècle »).

               Hélène MARTIN est actuellement :

  • professeur agrégé d’Education Musicale et Chant Choral
  • organiste titulaire de la Cathédrale de Noyon
  • organiste suppléante de la Cathédrale d’Amiens

Le duo  baryton et orgue a vu le jour lors d’un concert à la Cathédrale d’Amiens, la puissance de la voix de Stéphane Hénocque entrant en harmonie avec la large palette sonore des grandes orgues. L’union de ces deux artistes permet d’aborder des répertoires différents,  religieux et opératiques.

Exemples d’œuvres religieuses :

  • Repentir de Charles GOUNOD
  • Pie Jesu  de Charles GOUNOD
  • Ave Maria, transcription de la Méditation de Thaïs de Jules MASSENET
  • Légende de la sauge Extrait du Jongleur de Notre-Dame de Jules Massenet
  • Agnus dei de Georges BIZET
  • Panis Angelicus de César FRANCK
  • Ave Maria de Franz SCHUBERT

 Exemples d’œuvres d’opéra :

  • Air d’Agamemnon extrait de l’opéra Iphigénie en Aulide de C.W. GLUCK
  • Air de Franck extrait de l’opéra Edgar de Giacomo PUCCINI
  • Nessun Dorma extrait de Turandot de Giacomo PUCCINI
  • Air de Valentin extrait de l’opéra Faust de  Charles GOUNOD
  • Air « Sois immobile » extrait de l’opéra Guillaume Tell de Gioacchino Antonio ROSSINI
  • Air de Zurga extrait des Pêcheurs de Perles de Georges BIZET

 Autres :

  • Die beiden grenadiere  de Robert SCHUMANN
  • Pomp and Circumstance d’ Edward ELGAR
  • Mélodies de Gabriel FAURE
  • Dankender Preis de Tui St Georges TUCKER